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    Marathon de Marseille 2013

      

    Il y a quelques mois avec mes amis Christophe et Denis nous avons décidé de nous inscrire au marathon de Marseille. J'avais décidé de commencer ma préparation dès le 1er janvier, cela n'a pas été toujours simple de m'entrainer durant le mois de janvier et de février, conditions météo difficile, problème de tendinite au genoux gauche ; un peu comme Christophe qui s'est fait une entorse fin janvier j'ai été contraint de m'arrêter pendant plusieurs jours et du coup je n'ai pas pu suivre un plan de progression rigoureux.

    Malgré tout j'ai fait 520 km depuis début janvier, j'ai fait plusieurs sorties longues dont une de 30km le 9 mars et je me suis efforcé de faire toujours 4 sorties par semaine.

    Samedi nous voilà donc partie pour Marseille, durant l'après-midi on retire nos dossards et on fait une balade sur le vieux port où aura lieu de départ.

    Marathon de Marseille 2013

     

    Marathon de Marseille 2013

     

    Marathon de Marseille 2013


     

    Marathon de Marseille 2013

     

    Samedi soir on se trouve un petit restau pour la célèbre pasta-party :

     

    Marathon de Marseille 2013

     

     

     

    Marathon de Marseille 2013

     

    on est raisonnable au menu "tagiatelles à la tomate" ; retour à l'hotel de bonne heure mais entre la préparation de la tenue, le bruit dans la rue et le stress nous avons du mal à trouvé le sommeil... Le reveil quand à lui nous surprend car cela faisait peu de temps que l'on dormait... Il est 5h00 et nous voila un peu ridicule un dimanche matin assis en slip sur le lit entrain de manger une gamelle de nouille ; on veut être sérieux jusqu'au bout, il faut que le dernier repas soit pris 3h00 avant le départ !!!

    Marathon de Marseille 2013

    Après avoir enfilé nos tenues nous voilà partie pour le départ, les vestiaires devaient ouvrir à 6h30 pourtant quand on arrive sur place c'est encore fermé, on découvre un staff complètement désorganisé ; c'est le grand désordre qui régne ici : il est 7h45, on nous prend enfin nos sacs, les toilettes sont fermés à clefs... no comment

    Il pleut et rien n'a été prévu pour faire patienter les coureurs, avec Denis et Christophe ont se trouve un abris de fortune contre une vitrine d'un magasin.

    Le froid et l'humidité commence à me gagner, je sautille sur place pour me réchauffer... On rentre enfin dans le sas et toujours sous la pluie on attend enfin le départ.

     

    Marathon de Marseille 2013

     

     

    Les organisateurs ont eu la mauvaise idée de faire partir le semi-marathon et le marathon en même temps et donc forcément au départ cela coince ; c'est certain cela fait une plus belle photo pour les journalistes de voir des milliers de coureurs en rang d'oignons ; par contre sur un plan sportif c'est stupide car il s'agit de deux courses très différentes.

    On est loin de la ligne de départ et je déclenche pour chrono juste au moment où je passe la ligne ; pendant près d'un kilomètre le rythme est lent car il est difficile de se frayer un passage au milieu des coureurs ; 

    le début du parcours nous amène directement vers une zone de travaux où il y a des flaques d'eau énormes et des resserrements  et inévitablement par moment cela coince ; à un moment on se retrouve carrément à l'arrêt en raison du nombre important de coureurs et de la largeur du passage...

    Avec Denis et Christophe on débute la course à un rythme raisonnable entre 10 et 11 km/h, la pluie tombe toujours et les dossards ne tiennent plus ; avec Denis on le retire pour le mettre à l'abris dans le camel-bag ; encore un mauvais point pour l'organisation des dossards trop fragiles..

    Vers le 6ème kilomètre j'accélère un peu car je suis pas dans mon tempo et j'ai du mal à me mettre dans ma bulle avec ce parcours qui pour le moment tient plus du parcours industriel que touristique... Je pars donc seul Denis et Christophe ne m'ont pas suivie. On est dans la 1ère montée de la journée : une longue ligne droite avec un pourcentage très modéré, pour le moment je suis bien au niveau sensation, j'ai juste un peu froid malgré mes deux couches de vêtements.

     

    Marathon de Marseille 2013

     

    Ensuite on rentre en ville en empruntant de longues lignes droites que l'on fait dans un sens puis on fait demi-tour et on repart dans l'autre sens et tout le long on croise les premiers coureurs ; cela donne le sentiment que le parcours a été traçé juste pour faire le kilométrage ; c'est assez monotone... Se sera ainsi à plusieurs reprise sur ce parcours ; je pense que dans une grande ville comme Marseille il y avait mieux à faire...

    Je choisie la prudence et je surveille mon cardio pour ne pas dépasser 155 pulsations, je bois et mange à tous les ravitaillements et régulièrement je prends une gorgée d'eau avec mon camel-bag, on rentre dans le parc borely et j'arrive à hauteur du 21ème kilomètre en 1h55 ; les sensations sont déjà moins bonnes, je ne suis pas dans un grand jour : est-ce la pluie et le froid ? en tout cas j'ai déjà compris que ce n'est pas aujourd'hui que je battrai mon record de 3h46 et que pour faire déjà moins de 4h00 il va falloir serrer les dents..

    Après le parc on longe la mer où une fois de plus on fait un demi-tour en croisant les autres coureurs ; le bon côté c'est que cela me permet de faire un petit coucou à mes amis Christophe et Denis !!!

    Marathon de Marseille 2013

    Marathon de Marseille 2013

     

    Arrive la montée de la corniche, c'est une montée facile mais j'ai déjà mal aux jambes : je sens ma tendinite au genoux gauche et surtout j'ai un coup de moins bien vers le 26ème kilomètre ; les jambes tournent moins bien ; je viens de cogner dans le mur.. Je ralentis de sorte de maintenir mon rythme cardiaque à 155 pulsations mais maintenant je cours à 10 km/h... Je suis dans le dur et je sais que le "très dur" m'attend au-delà des 30km...

    Après la corniche on redescend au vieux port mais il reste 10km à ce moment moralement c'est très très dur, j'ai mal aux jambes et je n'ai plus de force, je serre les dents en fixant mon cardio et je tente de faire le vide ma tête ; je me concentre sur ma foulée : ne pas faire de mouvement trop brusque qui pourrait entrainer une crampe, surveiller ma trajectoire, faire attention où je met les pieds avec les flaques d'eau... On sort de la ville à nouveau pour se rendre sur le port industriel, chaque foulée devient difficile, j'ai de plus en plus mal aux jambes et je sens que les crampes sont pas loin, je fais attention de ne pas appuyer trop pour éviter le déclenchement d'une crampe... Les kilomètres sont interminables, mais je ne lâche rien, je serre les dents, je suis dans le dur, le vraiment dur... Arrive le 40ème cette fois je sais que j'irai au bout, bien sur le record est bien loin cela fait 3h45 que je suis parti mais il me reste 2km ; je reste concentré et à mon rythme tant pis pour le chrono...

    Arrive enfin le 42ème kilomètre et la dernière ligne droite sur le vieux port... Un dernier effort et je franchie la ligne d'arrivée émue et terrassé par la fatigue ; le chrono officiel affiche 3h59mn ; à ma montre 3h57mn15.

     

     

    Marathon de Marseille 2013

     

     

    Marathon de Marseille 2013

     

     

    Au stand de l'arrivée comme pour le départ rien n'a été prévu par rapport à la pluie, je suis même obligé de me changer sous la pluie après avoir récupéré mes affaires au vestiaire ; pas de café ou de chocolat chaud, rien de solide à manger juste des bananes et des fruits secs... Bref les coureurs sont livrés à eux-mêmes sous pluie, moi je suis tétanisé par le froid et j'attend mes amis avec impatience pour pouvoir me mettre au sec.

    Ce mauvais temps a été éprouvant pour tous les coureurs même les meilleurs ont réalisé des contre-performances.

    Classement définitif :

    Marathon de Marseille 2013

     

    Bravo à denis car s'était son premier marathon, il a cogné dans le mur mais a su puiser en lui la force pour aller jusqu'au bout. Christophe s'est fait une entorse il y a 8 semaines et malgré la douleur il a bouclé son marathon ; bravo à lui aussi pour son courage.

    En conclusion un marathon dur en raison de mauvaises conditions météo mais aussi une organisation pas à la hauteur d'un tel évènement ; je retiens la leçon, on est mieux acceuilli dans les marathons plus modeste comme celui des Alpilles ou du Luberon pour mon expérience .. en plus c'est moins cher, plus simple pour s'y rendre, la dotation est supérieure et l'ambiance bien meilleure !!!

     

     

     

     


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  • Marathon du Luberon du 7 octobre 2012 : Objectif 3h45

     

    Pour mon 3ème marathon et ma 2ème participation à celui du Luberon je me suis fixé l'objectif de 3h45.

    A 4 jours du marathon j'ai ressentis une légère tendinite au genoux gauche au cours d'une sortie de 12km : le stress me gagne ; pourtant j'ai été raisonnable depuis 15 jours dans mes entrainements... Pas question de se démoraliser pour autant ; repos jusqu'à samedi, prise d'uboprofène + application de voltarène en gel, et puis dimanche on verra bien !!!

    J-2 :
    Ce vendredi matin je réveille après une nuit agitée ; durant mon sommeil j'ai refait la course de l'année dernière, tous les scénarios ont défilés dans ma tête : la blessure violente qui contraint le marathonien à abandonner dès les premiers kilomètres, la blessure supportable au début mais qui oblige à marcher dans les derniers kilomètres et enfin le scénario où tout va bien, où sans savoir pourquoi on se sent super bien et où l'on franchi la ligne d'arrivée dans un bonheur immense... Oui, cette nuit j'étais déjà profondément dans le marathon ; pourtant dimanche se sera mon 3ème, mais je ressens les mêmes sensations que pour les 2 premiers, j'ai cette impatience et cet espoir immense mais aussi cette crainte insidieuse...
    Ce matin je me sens comme un adoslescent impatient de partir et en même temps un peu angoissé par l'idée du départ...

    Mais d'abord une petite présentation vidéo de ce grand rendez-vous du Vaucluse : édition 2011 : mon 1er marathon bouclé en 4h01mn

    Edition 2008 : Où on voit l'ambiance de fous de ce marathon !!!


    Le grand jour est arrivé, une fois de plus la nuit a été courte et je peux éteindre mes deux réveils avant même qu’ils sonnent… Je savoure ce moment, il est 4h30, il me reste plus d’une heure pour me préparer ; pourtant mes affaires sont déjà prêtes depuis hier soir… Après avoir pris un copieux petit déjeuner et vérifier plusieurs fois mes affaires je quitte la maison endormie.

    Marathon du Luberon du 7 octobre 2012 :

     

    Dehors il fait nuit noire, le temps est couvert et il pleut légèrement, malgré cela il fait très doux, le thermomètre affiche 15 °C ; la météo n’a pas annoncé du mauvais temps sur la région et on peut donc s’attendre à un temps chaud quand ces entrées maritimes se seront dissipées.

    Cette année je pars avec mes amis Denis et Christophe, ensemble nous faisons la route d’Orange à Pertuis ; dans la voiture déjà l’ambiance monte doucement.

    Il fait encore nuit à notre arrivée à Pertuis, on fait partie des premiers à venir retirer les dossards ; j’aime bien être en avance sur place et pouvoir prendre le temps de bien me motiver avant la course.

    Marathon du Luberon du 7 octobre 2012 : Marathon du Luberon du 7 octobre 2012 :

    Denis lui s’est inscrit sur le semi-marathon et se rend à l’arrivée distante de 5km de Pertuis pour y garer sa voiture ; cela nous permettra de repartir directement après la course sans devoir prendre une navette.

    Le marathon du Luberon n’est pas la seule course, il y a donc également un semi-marathon, un 10km, des randonnées et des marches nordiques, c’est donc une journée dédiée au running et à la marche pédestre où tout le monde peut participer quel que soit sa condition physique.

    Marathon du Luberon du 7 octobre 2012 :

    C’est également une journée accès sur la convivialité et la bonne humeur ; on trouve sur place de nombreuses attractions : stands avec produits du terroir, défilé de véhicules ancien, animations musicale et de nombreux coureurs déguisés.

    Il nous reste plus d’une heure avant le départ du marathon prévu à 9h00 : avec Christophe on commence par se dégourdir les jambes en se promenant puis on s’échauffe lentement..

    Marathon du Luberon du 7 octobre 2012 :

    Enfin arrive le départ de la course : on commence par un tour du stade et une petite boucle dans Pertuis avant de partir à la découverte du Luberon. Une fois de plus le départ est rapide ; dans l’enthousiasme général avec Christophe on se laisse un peu grisé et on démarre à un rythme élevé 13/14 km/h les deux premiers kilomètres…

    Christophe me ramène à la réalité et à présent on se cale sur 5mn au km (12 km/h) ; dès les premiers kilomètres le parcours est vallonné ce qui favorise la montée du rythme cardiaque ; je regarde mon cardio dans les côtes je suis entre 160 et 165 pulsasions puis je redescent à 155 pulsasions sur le plat.

    Marathon du Luberon du 7 octobre 2012 :

    Pour le moment l'ambiance est bonne enfant ; on plaisante avec Christophe, on rigole de voir la présence de vin rosé au 1er ravitaillement... Ben voyons un bon verre de vin pour bien démarrer le marathon ; ils ont beaucoup d'humour dans le Luberon...

    Vers le 5ème kilomètre Christophe a ralentis, le rythme de 12km/h est trop soutenu pour lui ; il me dit de partir seul devant... On se souhaite bonne chance et je poursuis à mon tempo de 5mn au km...

    Pour le moment je me sens bien, aucune douleur, mon rythme cardiaque est un peu haut mais il est régulier je reste dans la fourchette de 155 à 165 pulsasions en fonction du dénivelé...

    Au 10ème kilomètre je regarde mon chrono un peu moins de 50mn : c'est parfait je suis pile dans mon objectif. J'ai fait le marathon l'année dernière mais j'avais oublié certaines montées et les paysages magnifiques du Luberon peu à peu me ramène les souvenirs...

    Je reste calé à mon rythme et je scrute mon chrono à chaque kilomètre ; grâce à un balisage parfait ; pour le moment je me sens voler vers un temps inespéré : les 3h30 voire même peut-être un peu moins... A condition de maintenir mon rythme à 12km/h...

    Le parcours alterne champs agricoles avec de nombreuses vignes et lieux sauvages : on contourne un magnifique lac et on traverse des villages pittoresques ; par moment c'est un chateau que l'on voit tout près par moment un moulin ou un mas provencal...

    Je savoure ces moments, je me sens bien, et le marathon se déroule sans encombre...

    Profitant de la descente vers Cucuron j'ai haussé un peu le rythme et je me retrouve au semi-marathon en seulement 1h39mn ; un record pour moi, cela me donne le vertige, les calculs vont vite dans ma tête si je me cale sur du 12km/h jusqu'à l'arrivée je vais finir en moins de 3h30 !!!

    Marathon du Luberon du 7 octobre 2012 :

    D'ailleurs je passe au 30ème km en moins de 2h30 ; donc c'est jouable... à moins d'une défaillance ; qui hélas va survenir dès le 33ème km : les crampes !!!

    Ces satanées crampes, déjà l'année dernière elles m'avaient fusillé les mollets au 40ème km, j'avais mis près de 20mn pour faire les deux derniers kilomètres !!!

    Cette année c'est pire je ressens une crampe derrière la cuisse droite au 33ème kilomètre : immédiatement je m'arrête, je fais un étirement et je repars lentement, très lentement... Dès que j'accélère je sens bien que la crampe, je devrais dire les crampes car maintenant l'autre cuisse menace aussi et même les mollets se sont tétanisés...

    Je viens de comprendre qu'il me reste 9km de galère... le temps vient de s'arrêter : je viens de passer de l'euphorie au désespoir... je souffle de mon mieux, et je fais mon maximum pour éviter les mouvements brusques qui entraineraient de nouvelles crampes... Ma vitesse a considérablement baissée ; je vois le temps défilé impuissant et des coureurs commencent à me doubler, mon moral s'éfondre ...

    Je suis dans le dur, mais je ne veux pas baisser les bras, je sais que les 3h30 s'éloignent et que, sauf miracle les crampes ne me quitteront plus jusqu'à l'arrivée...

    On parle souvent de la solitude du marathonien ; j'y suis en plein dedans... Maintenant je me bat contre moi-même ; j'ai envie de m'arrêter mais je serre les dents ; je veux pas abandonner !!!

    Au 35ème kilomètre je regarde mon chronomètre 3h00 pile, je reprend un peu confiance il me reste 7km et je réussi à garder une petite foulée ; en surveillant bien mes appuies... Je dois serrer les dents ; par moment des crampes se déclenchent et me clouent sur place, j'oublie la douleur et je repars à chaque fois comme si rien ne s'était passé..

    Les kilomètres sont long, très long à passer, par moment je double certains coureurs encore plus en proie aux crampes, certains se sont carrément écroulés sur le côté de la route et c'est les pompiers qui viennent leur porter secours...

    Au 40ème km la montée est horrible, même en marchant des crampes surgissent, je traine mes pieds comme je peux, mais je poursuis ma route : j'irai jusqu'au bout même si je dois ramper !!

    Marathon du Luberon du 7 octobre 2012 :

    Arrive enfin la Tour d'Aigue, la fin du parcours descent et le public m'encourage, un dernier effort et je passe enfin la ligne d'arrivée : 3h46mn24

    Je suis 50ème sur environ 250 coureurs au départ ; j'ai gagné 21 places par rapport à 2011...

    Je suis heureux d'être allé jusqu'au bout de mes forces et en même temps j'ai le sentiment d'être passé à côté d'un exploit (pour mon niveau)... Malgré les crampes je réalise mon meilleur temps sur le marathon et 15mn de mieux que l'année dernière.

    Pourquoi ces crampes ? Cela reste une inconnu pour moi, je me suis beaucoup entrainé avant : plusieurs sorties de 30km et jusqu'à 3h00, je me suis longuement hydraté à chaque ravitaillement ; reste la perte de sel : à l'arrivée mes jambes étaient blanches de sel : au prochain marathon je prendrai des boissons avec des sels mineraux.

    Le marathon du Luberon est une course difficile, d'ailleurs Christophe lui aussi a souffert sur la distance, les amis de Caderousse (Gérard, Antoine, Jerôme, Xavier) et Denis qui ont fait le semi-marathon ont eux aussi trouvé le parcours sélectif.

    Vous pensez peut-être que cette course m'a découragé ? Bien au contraire, cela me motive pour faire le marathon de Marseille au mois de mars où cette fois, avec du sel et un parcours plat je compte bien atteindre les 3h30 !!!

    Au niveau organisation comme l'année dernière c'était parfait, ambiance, balisage, ravitaillement, cadeaux à chaque coureur : seul bémol le buffet à l'arrivée pour les marathoniens car pour nous il ne restait pratiquement plus rien à se mettre sous la dent... Mais je suppose qu'une telle manifestation où on est environ 3000 coureurs ce n'est pas évident à gérer.

    Malgré une fin de course difficile je garde un bon souvenir de cette journée et je reviendrai c'est certain !!

    Merci à Christophe pour les photos

     

    Résultats définitifs :

    Marathon du Luberon du 7 octobre 2012 :

     

    Marathon du Luberon du 7 octobre 2012 :

     

     

     

     

     

     


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  • 1er Marathon d'Arles les Alpilles

    1er Marathon d'Arles les Alpilles

     

    1er Marathon d'Arles les Alpilles

     

    Cela faisait plusieurs semaines que je rêvais de cette course, mon 2ème marathon ; depuis le mois de janvier j'avais suivie une préparation spécifique qui devait me mener entre 3h30 et 3h45.

    Ma préparation spécifique est détaillée dans le lien ci-dessous :

    http://joelrunning.eklablog.com/actualite-c708676

     

    Ma préparation avait pourtant mal commencé : une entorse à la cheville gauche le 30 janvier m'avait contraint à réduire ma préparation et durant plusieurs semaines j'en ai subit les séquelles... A certains moments j'ai même pensé renoncer au marathon.

    Malgré tout j'ai tenu bon face à la douleur et aux aléas de la météo : un début février polaire et des semaines de mistral n'ont pas eu raison face à ma détermination.
    Mes premières courses du printemps m'ont d'ailleurs redonnées confiance avec des résultats satisfaisants pour mon niveau (et mon âge..)

    Ce samedi 28 avril me voilà donc au terme de ma préparation et avec mon ami Christophe nous nous rendons à Arles pour retirer nos dossards car le règlement de la course ne permet le retrait le jour du marathon ; nous en profitons pour prendre quelques photos souvenirs :

    1er Marathon d'Arles les Alpilles

    Moi tout seul posant devant le mythique 42km :

    1er Marathon d'Arles les Alpilles

    Et Christophe :

    1er Marathon d'Arles les Alpilles

     

    Et voici la course :

    1er Marathon d'Arles les Alpilles

     

    1er Marathon d'Arles les Alpilles

    Récit de la course :

    Pour Christophe se sera son 1er marathon et il savoure chaque instant ; lui aussi s'est longuement préparé et je lui tire mon chapeau car il y a moins d'un an qu'il a débuté la course à pied et déjà il tente ce défi.

    Dimanche matin je suis reveillé avant même que le réveil ai sonné pourtant il est 4h30 mais je ne peux pas rester au lit je suis trop impatient et stressé...
    Stressé car durant toute la nuit la tempête s'est abattue sur la région : pluie et vent violent.

    Je prend Christophe chez lui à 5h45 et sur la route détrempée il y a des branches cassées et le vent n'est pas tombé... C'est donc un peu angoissé que nous prenons la route en direction d'Arles.

    Arrivé vers 7h00 nous sommes soulagés car même si le vent n'a pas faibli, le ciel se dégage par endroit il ne pleut pas.

    Nous faisons un échauffement léger pendant environ 20mn et on rejoint la ligne de départ.

    Cette première édition est un vrai succès : il y a environ 1200 inscrit dont 450 au marathon solo ; les autres au marathon relais en 3x14km :

    1er Marathon d'Arles les Alpilles

    Avec Christophe on est en tee-shirt orange fluo au milieu de la photo :

    1er Marathon d'Arles les Alpilles

     

    Avec Christophe nous avons enfilé le maillot orange fluo de la course de Vaison-la-Romaine et on passe pas inapercu au milieu des coureurs dont certains se sont déguisés :

    1er Marathon d'Arles les Alpilles

     

    D'ailleurs dans cette ambiance conviale spontanée (car aucun concours n'avait été organisé au niveau de tenu vestimentaire) il y avait même des équipes entièrement déguisés comme les PinksRunners...

    Départ :

    Et c'est donc dans la bonne humeur que nous débutons cette course, avec Christophe nous partons à un rythme très cool : environ 11km/h

    Les premiers kilomètres ressemblent à une superbe ballade entre passionnés : on profite des paysages magnifiques de la région au milieu des champs d'oliviers... D'ailleurs on discute beaucoup avec humour entre coureurs...

    Puis vers le 8ème kilomètre on quitte la route pour un chemin caillouteux qui hélas avec les fortes pluies de la nuit c'est transformé par endroit en champ de boue... Maintenant il faut être vigilant à ses appuies et à ne pas glisser et éviter les grosses flaques.

    10km :

    Les kilomètres défilent et nous passons devant la borne des 10km en 52mn ; pour le moment tout va bien on est au bon tempo : 11 à 11,5 km/h...

    Je profite du GPS de Christophe qui me donne à chaque kilomètre la vitesse... C'est génial la techno...

    Vers le 15ème kilomètre a lieu le 1er relais, nous on poursuit à notre rythme et on voir passé des "gazelles" qui viennent de prendre le départ : on joue pas dans la même catégorie ; il n'est pas question de les suivrent...

    Après ce premier relais l'ambiance "solo" a changée, plus de bavardes, on est tous concentrés sur la course, je suis au côté de Christophe qui tempère mes ardeurs et c'est mieux car la route est longue encore..

    Au niveau sensation je suis bien, mon rythme cardiaque reste sur 150/155 pulsasions parfois 160 dans une bosse puis il revient à 150... Je suis dans un bon jour, ma cheville tient bon et pour le moment je n'ai pas de douleur...

    21km :
    Les choses sérieures se précisent vers le 21ème kilomètres ; on pointe le temps de passage : 1h52 c'est nickel on est pile dans l'objectif...

    22km à 28km :

    C'est maintenant que la vraie course commence pour les "solo" : on commence l'ascension des Alpilles et on sait que cela va durée sur au moins 8 kilomètres...

    On commence par une bonne montée à la sortie d'un village, les paysages sont d'une beauté rare, ici on retrouve la provence d'antant, celle de Pagnols ; hélas aujourdhui il n'y a pas les cigales et le ciel azur mais les nuages qui touchent le sommet des collines et un vent violent qui par raffale clou sur place les coureurs...

    Christophe de par son gabarit (un grand gaillard de 85kg) a toujours du mal dans les montés et après 22km il est en proie au doute et à la fatigue dans cette grosse difficulté de la course.

    Pourtant il s'accroche mais petit à petit il ralentit, je reviens vers lui à plusieurs reprises pour tenter de le motiver mais il vient de toucher le mur..

    Il l'a compris et me dit de partir, je sais qu'il est bon descendeur et j'espère qu'il aura retrouvé du jus pour revenir dans la descente... Je lui dit de rien lacher mais je sais qu'il est motivé et qu'il va s'accrocher jusqu'au bout car maintenant c'est un vrai marathonien..

    Je laisse Christophe seul face à sa course et sa souffrance ; je connais moi aussi cette solitude du marathonien pour l'avoir vécu à mon 1er marathon où j'ai mis plus de 20mn pour faire 2km avec de violentes crampes au mollets...

    Pour moi la monté se poursuit assez bien, je ménage ma monture et surveille mes appuis car cette partie de course ressemble à un trail avec du monotrace, beaucoup de boue, des cailloux, des ornières, des souches... Bref on n'est pas sur le marathon de Paris et le record du monde ne se fera pas à Arles... !!!

    Enfin je bascule vers le 28ème kilomètres, je retrouve avec bonheur le bitume dans cette partie très roulante et je reprend un bon tempo à environ 5mn à 5mn15 au kilomètres...

    30-33km :

    Et j'arrive au niveau du panneau des 33km en 3h00... Je calcule vite il me reste 9km si je maintiens ce rythme je devrais arrivé dans environ 45mn...

    Maintenant il faut gérer, au niveau cardiaque je suis bien : mon rythme est un peu monté je suis à 160 pulsasions mais c'est stable...

    Le seul soucis c'est la douleur sous mon pied droit qui vient de surgir : la même que j'avais ressentis au marathon de perthuis et je sais qu'elle va empiré au fur et à mesure des kilomètres...

    Depuis le début de la course j'ai pris soins de faire un arrêt à tous les ravitaillements et j'ai bien fait cela m'a permis d'éviter le mur et les crampes...

    38 à 42km :

    Les 5 derniers kilomètres sont difficiles, j'ai vraiment mal sous mon pied droit mais je reste concentré sur ma course et mon tempo, je regarde même plus mon cardio...

    Je fixe la route et je fais le vide dans ma tête.. Il y a de plus en plus de gens au bord de la route et les messages d'encouragements et applaudissements font un bien fous... Merci à toutes ces personnes car à ce moment de la course cela remotive le coureur et lui fait oublier la souffrance...

    Soudain je vois le panneau 42km et la joie monte en moi, je sais que c'est gagné, j'ai réussi mon objectif...

    1er Marathon d'Arles les Alpilles

     

    Enfin je passe la ligne d'arrivée, j'arrête mon chrono : 3h47mn51s...

    Je souhaitais faire un temps entre 3h30 et 3h45 ; je suis presque dans l'objectif et je suis super content d'avoir fait moins qu'à mon 1er marathon le 2 octobre 2011 à Perthuis où j'avais fait 4h01mn...

    Je savoure ce moment pendant quelques minutes je marche doucement dans le stade, je me sens calme et apaisé...

    Christophe courageux s'est battu contre la fatigue et il ne s'est résigné, il a été jusqu'au bout et termine son marathon en 4h17mn ce qui n'est pas si mal pour un premier ; s'il n'avait pas cogné dans le mur il serait certainement arrivé à mes côtés.

    Après la course bien sur je suis fatigué mais beaucoup moins que la première fois et je sens que je peux faire encore mieux sur un parcours moins escarpé... Mon nouveau défi les 3h30 dans quelques mois !!!

    Une superbe journée même si elle n'a pas été comme je l'avais imaginé (au niveau météo), très bonne organisation pour une première édition... je la referai certainement...

     

    Résultats :

    1er Marathon d'Arles les Alpilles

    Vidéo de la course : (source KMS)


    Une courte vidéo où on apparait avec Christophe :


     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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  • Mon 1er marathon le 2 octobre 2011 à Pertuis

     

    Ce dimanche 2 octobre 2011 je suis devenu marathonien... Oui je l'ai fait ce vieux rêve d'enfant faire les mythiques 42km 195m...

    Le marathon de Pertuis est une course très festive avec de nombreux coureurs déguisés, des orchestres et beaucoup de stands pour découvrir les produits de la provence...

     

    Côté course, c'est un marathon difficile en raison de son profil :

     

    Plus qu'un mois avant le marathon de Pertuis...

     

    Au total c'est environ 16 km de montées pour environ 200 m de dénivellé positif...

     

    Récit de la course :

    J'ai décidé au mois de mai de faire mon 1er marathon à Pertuis car en jouant sur le site du marathon du Luberon j'ai eu la chance de gagner mon dossard...

    Aussi je me suis longuement préparé à cette course en particulier en suivant un plan d'entrainement sur 8 semaines et cette fois le grand jour est arrivé...

    Après une nuit très courte et agité ; je me suis reveillé toute les heures vers 4h30 je me suis levé volontairement très tôt afin de me préparer minutieusement pour la course...

    Après un petit déjeuner copieux, une douche et une longue préparation me voila parti au point de rendez-vous avec mon ami Gérard et Christophe un nouveau ami runner dont j'ai fait la connaissance par le biais d'un site de co-voiturage et qui m'a contacter pour partir avec nous..

    Il est 6h00 quand on part d'Orange en direction de Pertuis ; on a environ 1h15 de route car on va dans l'extrème sud-est du département de Vaucluse :

    Présentation de Pertuis :

    Mon 1er marathon le 2 octobre 2011 à Pertuis

     

    Pertuis est une commune française, située dans le département de Vaucluse et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Elle est longée au sud par la Durance, qui après avoir servi de limite entre le comté de Provence et le comté de Forcalquier, sert aujourd'hui de limite entre les départements de Vaucluse et des Bouches-du-Rhône.

     

    De par sa position géographique, Pertuis a toujours eu, au cours des siècles, une position stratégique entre montagne et mer. La commune possède la particularité de faire partie d'une communauté d'agglomération inter-départementale. C'est la capitale du Pays d'Aigues et elle devient actuellement un pôle d'activités très important pour le sud-est du département.

    Ses habitants sont appelés les Pertuisiens, Pertuisiennes.1

    Au cœur de la Provence, en bordure de la vallée de la Durance et aux portes du Luberon, Pertuis est située en pays d'Aigues, dont elle est la capitale. Elle se situe à une vingtaine de kilomètres au nord d'Aix-en-Provence et est entrée depuis le 1er janvier 2001 dans la Communauté du Pays d’Aix2, créant ainsi une communauté de communes inter-départementale. De par sa position géographique, Pertuis ou pertus en latin qui veut dire « trouée » au sens de « passage », a toujours été un carrefour de communication entre la mer et la montagne. La commune est un des soixante dix-sept membre du Parc naturel régional du Luberon.

     

    Mon 1er marathon le 2 octobre 2011 à Pertuis

    C'est donc dans ce lieu magnifique que sera donné le départ des courses.

     

    Mon 1er marathon le 2 octobre 2011 à Pertuis

    Nous arrivons à Pertuis vers 7h00 et déjà toute l'organisation est en place et il vaut mieux car outre le marathon, il aura un semi-marathon, une course de 10km, des randos de 15 et 10km et nouveauté de l'édition 2011 une marche nordique... Au total c'est environ 2000 personnes qui devraient prendre le départ.

    Gérard et Christophe eux se sont inscrit au semi-marathon et comme le départ du semi est seulement à 10h00, Gérard a décidé d'aller garer sa voiture à l'arrivée à la Tour d'Aigues situé à environ 5km de Pertuis et pour tuer le temps ils reviendront sur Pertuis en jooging histoire de s'échauffer tranquillement...

    Après avoir retiré les dossards et bu un petit café nous avons pris quelques photos avant leur départ pour la Tour d'Aigue :

    Mon 1er marathon le 2 octobre 2011 à Pertuis

    Mon 1er marathon le 2 octobre 2011 à Pertuis

     

    Mon 1er marathon le 2 octobre 2011 à Pertuis

    Mon 1er marathon le 2 octobre 2011 à Pertuis

    C'est donc seul que j'ai attendu le départ du marathon à 9h00 après mettre tout de même un peu échauffer (environ 1km lent)

    Photo avant le départ :

    Mon 1er marathon le 2 octobre 2011 à Pertuis

     

    Après le discours du Maire le départ est donné, nous sommes environ 260 pour le marathon plus les participants au marathon duo (environ 80 participants)...

    Photo départ :

    Mon 1er marathon le 2 octobre 2011 à Pertuis

     

    Nous faisons un 1er tour dans la ville Pertuis pour repasser au bout d'environ 1km devant la ligne de départ ; Gérard et Christophe me font coucou ils sont revenus de la Tour d'Aigues et il m'encourage... Je vais en avoir besoins..

    Pour le moment la température est idéale, le soleil est déjà présent mais il chasse juste la fraicheur matinale... Pendant les premiers kilomètres je me cale sur mon cardiofréquence-mètre : entre 150 et 160 pulsasions maxi...

    Dès le 4ème kilomètre j'ai une sensation bizarre sous le pieds droit à chaque foulée : un peu comme du courant, ce n'est pas vraiement douloureux mais je sens bien que si je force trop la douleur n'est pas loin...

    Je brille pas car je réalise qu'il me reste 38km et si jamais la douleur s'instale durablement aurais-je la force et le courage de poursuivre jusqu'au bout ???

    Je ralentis un peu et j'essaie de penser à autre chose ; je contemple les paysages magnifiques et je me dis que c'est juste le début ; je suis pas assez chaud la douleur va disparaitre...

    Pourtant la douleur ne disparaitra pas de toute la course bien au contraire....

    Pour l'instant je me focalise sur mon rythme, les kilomètres défilent un à un et bientôt on arrive à hauteur du 10km je contrôle mon temps de passage : 52mn c'est parfait j'ai un bon tempo reste juste à le garder jusqu'à la fin...

    La douleur ne m'a toujours pas quitté mais je serre les dents, le plus dur c'est dans les descentes, dans les montées j'ai moins mal ; mes appuies sont un peu différent...

    Je repense à tous les sacrifices pour arriver à être aujourdhui là au côté des marathoniens : je ne peux renoncer et tant pis pour cette douleur... le marathon c'est aussi trouver la force de lutter sans renoncer...

    Au niveau organisation rien à dire, le parcours est bien balisé, les ravitaillements sont nombreux et copieux.

    Je m'arrête à tous les ravitaillements et je me force à boire à chaque fois au moins 2 grands verre d'eau et vu qu'il y a 1 ravitaillement tous les 4km je pense que je vais pas me déshydrater... Grossière erreur de ma part et je vais le payer en fin de course..

    Pour le moment tout va à peu près; malgré toujours ce maudit point douloureux sous le pied droit je poursuis la course à mon tempo et je commence même à remonter des courreurs ; cela me remotive...

    Je passe au semi-marathon (21km) en 1h50 et je trouve que c'est pas mal... Les kilomètres défilent toujours on traverse le superbe village de Cucuron et je les applaudissements du public font un bien fous au moral...

    Les km 25 à 30 se passent toujours bien mais la douleur augmente et je commence à être obligé de changer mes appuis au niveau du pied droit et je dois ralentir dans les descentes pour moins le sentir...

    Au km30 toujours pas le fameux mur des 30km mais cette douleur que je n'avais pas prévu...

    30 à 35 km cette partie est très difficile car cela monte pas mal et je double plusieurs coureurs qui ont explosés et ne peuvent courir... moi j'ai sensiblement baissé la vitesse je fais maintenant les km en environ 6mn à 6mn15..

    Au km35 je prend mon gel "coup de fouet" dans une grosse montée et je maintien mon rythme à 6mn15 jusqu'au 38ème kilomètre...

    Sans que sache pourquoi je commence à avoir des début de crampes au niveau des 2 mollets ; pourtant je pense mettre bien hydrater : je décide de doubler la dose d'eau au prochain ravitaillement qui ne tarde pas..

    Il est plus de midi et maintenant le soleil cogne le parcours n'en finit pas de monter : je me dis mais bon sang c'est pas un marathon cette course c'est presque un trail ....

    La douleur au pied droit j'arrivais à gérer mais face aux crampes la seule solution c'est de baisser le rythme...

    Le 39ème kilomètre est très dur mais je me dit que je suis prêt du but... Il me reste seulement 3km ; c'est quoi 3km c'est même pas assez pour un échauffement !!!

    Il faut tenir... Je regarde plus que la route mais les crampes reviennent et m'obligent à marcher au 40ème kilomètre !!!

    Bon dieu que c'est dur...

    Je boue à l'intérieur je regarde mon chrono je suis au 40ème km et cela fait 3h40 que je suis parti... Il me reste seulement 2km il faut que je fasse moins de 4h mais... Je ne peux pas courir dès que je tente de courir les crampes sont là et en plus cela monte encore et encore....

    Résigné j'alterne petite foulée et marche mais le temps file quand je rentre dans la Tour d'Aigue de violentes crampes m'arrêtent net à 500m de l'arrivée, dépité je marche et tente de repartir en trotinant mais je sais que pour les 4h00 c'est déjà trop tard...

    Arrive enfin la dernière ligne droite, je serre les dents et me remet à courir au moins pour la photo finish...

    Je passe la ligne d'arrivée en 4h01mn ....

    Je l'ai fait, je suis marathonien...

    Mon seul regret c'est les crampes... Mais tellement heureux de l'avoir fait !!!

    Un rêve d'enfant qui se réalise enfin...

     

    Mon 1er marathon le 2 octobre 2011 à Pertuis

     

    Mon 1er marathon le 2 octobre 2011 à Pertuis

     

    Les résultats définitifs :

    Je termine 74ème sur 218 à l'arrivée cela veut dire qu'il y a eu une quarantaine d'abandon ou de coureurs hors limite temps.

     

    Mon 1er marathon le 2 octobre 2011 à Pertuis

    Voici ce que je ressens après le marathon :

    Quand j'ai retiré mes pansements j'ai ressentis la même douleur....


    Lundi durant toute la journée j'avais les mêmes sensations au niveau des jambes :


    Et plus sérieusement...

    Voici une 1ère série de photos :

    Départ de Christophe et Gérard au semi-marathon :

    Mon 1er marathon le 2 octobre 2011 à Pertuis

     

    Arrivée de Gérard au semi-marathon :

    Mon 1er marathon le 2 octobre 2011 à Pertuis

    Départ de Christophe au semi-marathon :

    Mon 1er marathon le 2 octobre 2011 à Pertuis

     

    Mon 1er marathon le 2 octobre 2011 à Pertuis

    Mon 1er marathon le 2 octobre 2011 à Pertuis

    Mon 1er marathon le 2 octobre 2011 à Pertuis

    Mon 1er marathon le 2 octobre 2011 à Pertuis

    Mon 1er marathon le 2 octobre 2011 à Pertuis

    Mon 1er marathon le 2 octobre 2011 à Pertuis

    Mon 1er marathon le 2 octobre 2011 à Pertuis

    Mon 1er marathon le 2 octobre 2011 à Pertuis

    Mon 1er marathon le 2 octobre 2011 à Pertuis

     

    Mon 1er marathon le 2 octobre 2011 à Pertuis

    Mon 1er marathon le 2 octobre 2011 à Pertuis

    Mon 1er marathon le 2 octobre 2011 à Pertuis

    Une série de photos pendant le marathon et à l'arrivée :

    Mon 1er marathon le 2 octobre 2011 à PertuisMon 1er marathon le 2 octobre 2011 à PertuisMon 1er marathon le 2 octobre 2011 à PertuisMon 1er marathon le 2 octobre 2011 à PertuisMon 1er marathon le 2 octobre 2011 à PertuisMon 1er marathon le 2 octobre 2011 à PertuisMon 1er marathon le 2 octobre 2011 à Pertuis

     

    Les photos du semi de mes amis Christophe et Gérard :

    Christophe :

    Mon 1er marathon le 2 octobre 2011 à Pertuis
    Mon 1er marathon le 2 octobre 2011 à Pertuis
    Mon 1er marathon le 2 octobre 2011 à Pertuis

    Gérard :


    Mon 1er marathon le 2 octobre 2011 à Pertuis
    Mon 1er marathon le 2 octobre 2011 à Pertuis
    Mon 1er marathon le 2 octobre 2011 à Pertuis
    Mon 1er marathon le 2 octobre 2011 à Pertuis
    Mon 1er marathon le 2 octobre 2011 à Pertuis
    Mon 1er marathon le 2 octobre 2011 à Pertuis

    Merci à tous et toutes pour vos messages qui m'ont vraiement fait plaisir et qui me donne envie de me surpasser lors d'un 2ème marathon dans quelques mois...

    En réponse à la question sur les douleurs que j'ai ressentis et plus particulièrement pour quelle raison ; et bien en réalité je ne sais pas pourquoi j'ai ressenti cette douleur sous le pied droit, c'était la 1ère fois, j'avais déjà eu des douleurs au niveau de la hanche droite et également sous le talon droit mais jamais sous la plante du pied droit ???

    Quatre jours après les courbatures ont disparus, il me reste des ampoules au niveau des orteils mais plus de douleur sous le pied...

    Ma reprise va être progressive, repos jusqu'à dimanche soit J+7 avec dimanche reprise par une sortie de 45mn maxi en endurance.

    La semaine prochaine 3 sorties en endurance de 45mn à 1h00 en fin de semaine prochaine, puis progressivement je vais augmenter le temps de sortie et passer à 4 sorties hebdomadaires...

    Prochaine course le 7 novembre un petit trail de 12km dans ma ville d'Orange ensuite on verra... Et peut-être mon 2ème marathon au printemps...

    à bientôt pour d'autres récits.... des nouvelles photos seront mises en ligne sous quelques jours.

    JOEL

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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